Les Bulletins

Ils sont édités depuis 1926. 
En éditorial chaque bulletin contient Le Billet du Président et un Ohé les gones...de Guignol repris par Gérard Truchet après avoir été tenu par Jean-Guy Mourguet avec talent et humour du numéro 203 d'octobre 1994 au numéro 250 de juillet 2010.

Nous éditons gratuitement pour les adhérents, 3 bulletins de liaison annuels avec des articles qui relatent l'histoire de Lyon en général, Guignol et les marionnettes internationales ainsi que le compte rendu de nos activités.
Je ne saurais trop vous conseiller l'adhésion car je ne peux sur ce site vous transcrire l'intégral des textes et de toutes nos activités.

Les bulletins présentés ici sont en chronologie inversée des derniers exercices de notre Société.

Saison 2021/2022

Bulletin 284 - juillet 2022

Le Billet du Président rend hommage à l'ex-libraire-éditeur Jean Honoré qui vient de nous quitter. Nous lui devons les réeditions du Littré de la Grand'côte de Nizier du Puitspelu, les ouvrages de monseigneur Lavarenne et de nombreux ouvrages sur Lyon et dès 1979 il avait repris la Librairie des Terreaux spécialisée sur le patrimoine et les auteurs lyonnais qu'il avait dirigée jusqu'en 2010. Ex Titi parisien, il avait su s'intégrer parfaitement à Lyon et conquérir le coeur des gones.
Ohé! les Gones salue la performence de la compagnie
Les Gones à Mourguet qui a joué à guichet fermé, dans leur castelet de Brindas, les séances de la pièce réputée La Lune Rousse de Pierre Rousset avant de la présenter à la Ficelle devant 300 personnes lors du Tantôt pour Guignol du 30 avril 2022.
Roland Racine nous présente son article sur la conférence de
Julian Castelbou du 12 février 2022 : L'Archéologie : Cadre législatif et occupation topographique de Lyon antique à Fourvière.
Bernadette Couillandeau nous rappelle que le 3 avril 2022, sept membres du Comité avaient été présents au
salon du livre de Saint-Chamond où la Société des Amis de Lyon et de Guignol fut l'invité d'honneur, l'occasion de préciser que les habitants de cette commune s'appellent les Couramiauds (coure après miaou) en référence à une ancienne coutûme fêtée chaque année lorsqu'autrefois le chat était considéré comme maléfique. Ce fut l'occasion de chaleureux échanges avec Monsieur le Maire de Saint-Chamond et son Adjointe en charge de la Culture ainsi qu'avec quelques-uns des quinze auteurs présents souvent locaux et leurs deux maison d'édition.
Roland Racine nous offre un très bel article de fond sur la conférence de notre président Gérard Truchet venu nous parler de son ouvrage retraçant
"Une chanson , un destin, 50 années de vie associative et artstique ."
Michel Grange résume le Tantôt pour Guignol, pièce présentée le 30 avril 2022 à la Ficelle par la compagnie brindasienne Les Gones à Mourguet et que Fabulgone a mis en intégral dans la rubrique Vidéo.
Bernadette Couillandeau parlant au nom de
la Rose Guignol qui a rejoint la roseraie du Parc de la tête d'Or où elle est admirée et bichonnée nous raconte sa création jusqu'à son bâtème sous les lustres majestueux du salon Justin Godard à l'Hôtel de Ville de Lyon en juin 2019. En 3ème de couverture aorès sa présentation en 2ème de couverture, nous pouvons situer le massif. 
Fabulgone, le gone du cintième nous propose avec illustrations un article sur
Lyon autour de 1900 vécu par Girrane, d'après Martin Basse. Il fait également le bilan des cours de Parler lyonnais de la saison 2021/2022.
Jean-Baptiste Martin nous présente le mot
Radée extrait de son excellent ouvrage Le parler lyonnais et beaujolais : les 200 mots les plus typiques expliqués et illustrés publié aux éditions du Poutan.
Le Comité présente la saison 2022-2023 et conclut :

Jusqu'à notre revoyance à la rentrée, bonnes vacances, ménagez-vous, conservez-vous bien et quoi que vienne tenez tati.


 

Bulletin 283 - Mars 2022

Le Billet du Président comme il se doit nous parle re-naissance de notre société qui a enfin repris toutes ses activités pour le plus grand plaisir des sociétaires.
Ohé les Gones - Guignol avec sa verve nous cause des élections nationâbles nous rappelant que « malgré les solutions à regonfle, on est pas tombé de la dernière singotte, on sait ben que durant les cinq ans à venir ce sera tout du pareil au même. » Mais bien sûr il ne prône pas l'absentéisme en nous invitant à faire "le bon choix" sans valoriser l'un des nombreux candidats.

La maison du soleilLa conférence du 6 novembre 2021 de Ronald Zins nous entraîne à la suite de Napoléon en 1805 précisant exemples à l'appui les raisons de l'histoire d'amour des Lyonnais envers l'empereur qui est venu 22 fois à Lyon et son passage en avril 1805 se traduira par des avancées sociales pour la soierie et la Fabrique et rehausser le prestige de Lyon qui doit être un centre de rayonnement religieux, politique économique et artistique.
Gérard Truchet nous présente Rosette Raymond (1908-1989 maîtresse de ballet, professeur de danse et de chorégraphie qui créera en 1964 les Majorettes de Lyon. Elle marquera l'histoire de la Danse à Lyon pendant plus de soixante ans. Ensuite Gérard ravira une sociétaire anonyme qui écrira l'article de son spectacle à la Ficelle du samedi 9 octobre 2021 où il parodia Benoist Mary et son personnage de "La Virginie" déclenchant à maintes reprises l'hilarité des fenottes et des gones.
Notre secrétaire
Générale Bernadette Couillandeau nous propose ensuite son article sur la présentation de Guignol, en mai 2021, par notre président qu'elle accompagnait aux écoles primaires Laurent Mourguet et Georges Pompidou. Un grand moment de partage avec les enfants.
Le 25 janvier ce fut la conférence du 25 janvier 2022 par Gérard Chauvy sur Justin Godart et Edmond Locard, une mission aux Etats-Unis en 1918. Du 7 mai 1918 au 4 juillet 1918, nos deux premiers présidents (Edmond Locard succédera à Justin Godart en 1941) avaient sillonné les Etats-Unis pour honorer et conforter les américains venus se battre à nos côtés en France et développer les relations amicales entre les deux nations. 
Georges Berger nous présente la maison Dusoleil (nom de la famille qui l'habitait) et ses cinq erreurs de ce bâtiment que nous connaissons tous avec à son rez-de-chaussée le Café du Soleil situé entre la rue Saint-Georges et le Gourguillon.
Jean-Baptiste Martin nous explique le mot lyonnais Débaroulé qui figure dans son ouvrage excellent pour tout bon lyonnais Le parler lyonnais et beaujolais.
Enfin le bulletin se termine avec l'article de Fabulgone sur les cours de parle lyonnais et la remise tardive des diplômes 2021 en novembre 2021.

Bulletin 282 - spécial Horloge Charvet - Novembre 2021

Préambule - Tout commença en 2005, avec la mise aux enchères de la célèbre horloge Charvet. La Société d'embellissement s'insurge suivi de la Renaissance du vieux Lyon  et de notre Société. Après de nombreuses années riches en péripéties, en janvier 2020 Jean-Dominique Durand adjoint à la culture obtient le transfert de l'horloge à l'entrée des musées Gadagne. Le 20 janvier 2021 lors de la remise en fonctionnement de l'horloge Guignol et Gnafron, Polichinelle et Arlequin les sonneurs de cloches attendent les officiels.

Horloge CharvetLe premier article qui suit, de Gérard Truchet, relate l'histoire de Laurent Charvet Aîné qui deviendra en 1852, l'horloger de la ville de Lyon chargé de l'entretien de toutes les horloges de la ville de Lyon. En 1858, il recrute un apprenti en la personne d'Edouard Salzmann. Le 18 mars 1864 les deux hommes obtiennent l'autorisation d'installer une horloge contre le mur de refend de l'horlogerie rue de la poulaillerie. Le petit journal en date du 19 octobre 1884 informe de l'inauguration de cette horloge exceptionnelle : « MM Charvet ainé et Cie, horlogers, viennent d'installer à l'angle de la rue de la Poulaillerie et de la rue de l'Hôtel de Ville, une horloge carillon où les quatre marionnettes : Guignol, Gnafron, Arlequin et Polichinelle exécutent d'une manière fort originale les sonneries des heures, des quarts et des demies. De plus» , les heures sont précédées d'une sonnerie de clairon automate qui sonne l'appel avec une crânerie remarquable. Tous ces personnages sont l'œuvre de M. Rossignol, ornemaniste de notre ville. » En conclusion, Depuis cette date Guignol avec sa tavelle, Gnafron avec son marteau sonnent l'heure propice au travail comme celle bienfaisante du plaisir. Un siècle et demi plus tard cette horloge emblématique est devenue une curiosité et fait partie intégrante du patrimoine lyonnais. Hélas en 1993 le magasin passe sous contrôle d'une société qui laissera l'horloge se dégrader jusqu'à vouloir la vendre aux enchères en 2005...

L'article suivant de Fabulgone met en scène les quatre marionnettes sonneurs de cloches avec l'hypothèse que le choix porté sur les deux marionnettes lyonnaises et leurs deux cousins italiens tient au plaisir que les horlogers avait ressenti quand ils ont dû fréquenter en presqu'ile, le premier théâtre fixe Guignol en 1838 et les deux suivant en 1850 et 1852.

Les deux articles suivant de Jeris Castelbou traite des procédures de la saga juridique de 2005 à 202O puis des opérations de démontage et de transfert jusqu'à la mise en route du 20 janvier 2021. Pour le deuxième, nous avons avec de nombreuses photos la période de la restauration de l'horloge par Philippe Carry, l'horloger de Saint-Paul et de Fanny Grué et Gaëlle Giralt restauratrices des marionnettes jusqu'à l'inauguration . 

Pour le dernier article de Philippe Muller, il évoque la Belle époque de l'horlogerie lyonnaise depuis le XVIe siècle jusqu'en 1968 où la formation en horlogerie classique par le lycée technique d'état de la Martinière disparaît (j'étais de l'avant-dernière promotion de la section horlogère). Un article très fouillé et riches d'informations qui rappellent que si l'horloge Charvet dite " aux Guignols " fait partie de notre patrimoine c'est à double titre, l'art de la marionnette et l'horlogerie classique dont Lyon fut un temps la capitale.

Ce bulletin spécial de 36 pages en couleur et richement illustré d'images et de photo fut le travail conjoint et complémentaire de quatre membres du Comité de direction. Un cadeau pour nos sociétaires qui n'ont pu profiter de novembre 2020 à septembre 2021 d'aucune de nos manifestations habituelles qui furent toutes gelées. Heureusement pour la saison en cours depuis octobre 2021, sauf le mâchon de décembre 2021 nous avons repris toutes nos activités.

Saison 2020/2021

Bulletin 281 - Mai 2021 - 

Le billet du président nous rappelle que suite aux contraintes sanitaires, nous avons du annuler toutes nos activités de la saison dès le mois de novembre et il nous annonce le bulletin spécial que nous consacrerons à l'horloge Charvet dite horloges aux guignols installée sur le mur de la façade d'entrée des musées Gadagne. 
Ohé les Gones revient sur les contraintes sanitaires. Et notamment, Guignol se moque des contradictions sur les "jauges".
Alain Bernard, nous relate la vie de Jean Odile Gros (1850-1928), un plus que fameux gone. Médecin et peintre amateur qui recevra le titre de professeur d'Anatomie et de Physiologie artistique. Érudit, il fera de nombreuses conférences humoristiques et de ses recherches sur les marionnettes ce sera " Pourquoi nous aimons Guignol " en 1909 et en 1911 " Guignol congressiste " et " Adieu de Guignol aux congressistes. Il participera au comité pour ériger le monument Mourguet inauguré le 21 avril 1912 dont il prononcera le discours en trente-cinq quatrains versifiés. Les musées Gadagnes ont conservé son portrait peint de Laurent Mourguet, Guignol, Madelon et Gnafron. À la création de la société des Amis de Guignol, il sera président d'honneur en qualité de représentant de l'Académie du Gourguillon. Il poursuivra toutes ses fonctions jusqu'à son décès le 11 septembre 1928.
Gérard Truchet nous gratifie d'un excellent texte sur les  "Consoles de repos ", réalisées en 1921 sur la demande de Pierre Henri Elie Vignal, conseiller municipal, installées sur les parcours les plus fréquentés des ouvriers en soie, en milieu des pentes de la Croix-Rousse, de Gorge de Loup, de Fourvière à partir des quais de la Saône. Il en reste seulement trois dont deux que j'ai prises en photo pour le bulletin.
Henri Chapot, sociétaire, nous offre le récit des " Particularités et étrangetés Croix-Roussiennes ". Cela va du nom des rues à leurs constructions qui parfois sont rétrécies, au bâtiments conçus pour l'usage par les canuts des métiers à tisser, le Gros-Caillou, les marchés, La vigne de la République des canuts, la vogue des marrons...
Philippe Muller nous conte la vie de " Pétrus Sambardier, un Grand homme de chez nous " (1875-1938) . Ecrivain, journaliste, engagé dans l'édification du buste Mourguet puis de la création de la société des Amis de Guignol dont il sera secrétaire général adjoint puis vice-président, sous le pseudonyme de Pétrus Batillon, il sera en 1920 co-fondateur de l'Académie des Pierres Plantées. Il terminera sa carrière comme journaliste, critique, chroniqueur et historien de Lyon et ses lyonnaiseries... 
Petit texte de notre président en parler lyonnais sur le seul cours et la seule manifestation de nos actions pour la saiso 2020/2021.
Notre sociétaire Raymond Pelossier nous fait sourire avec son conte en lyonnais des autrefois et la verve guignolesque sur une histoire drôle qui se passait sous l'occupation. Sacré Charivari ! Affabulation ou histoitre vraie, qu'importe c'est joliment écrit : Je vous en donne le fichier qui vaut son pesant de gattons. 

                                                        Sacré charivariSacré charivari

Bulletin 280 - Décembre 2020 - Un numéro qui aurait du avoir 28 pages, mais a été tronqué à 24 par suite d'un problème de l'imprimeur 

Le billet du président nous informe que suite aux contraintes sanitaires, nous avons du annuler toutes nos activités de la saison à compter d'avril 2020 et ce bulletin annoncé avec 28 pages s'est lui aussi retrouvé tronqué à 24 pages. 
Ohé les Gones revient sur les conditions sanitaires par un échange entre Guignol et Gnafron qui décide alors de s'auto- confiner dans sa cave.
Michel Grange nous rappelle le "Tantôt du 7 mars 2020" qui fut la clôture de nos activités 2019/2020 L'interprétation dynamique de la compagnie Papallamano avec Christian Allamano et Elise Dano ainsi que Stéphane Robin à l'accordéon sublima cette pièce du répertoire de Georges Mazuyer qui avait obtenu le premier prix du concours de pièce organisé par notre société en 1913.
Vincent Bancillon nous offrit un article sur « La chanson des canuts "Toute une histoire" ». Ensuite, Gérard Truchet rendit hommage à Hippolte Polinard "dessinandier" c'est à dire dessinateur en soierie. Ses arrières petits-enfants nous avaient offert, coupures de presse, pièces de guignol, marionnettes, qui sont venus enrichir nos archives. 
Gérard Nioulou, sociétaire de notre association nous propose ensuite la seconde partie de son étude très fouillée sur  "Loyasse, La colline de Fourvière qui prie et qui est défendue par ses deux pies !"
Le bulletin s'achève avec un excellent texte de Maxime Dehan sur le  "Portrait tissé de Jacquard d'après Bonnefond " conçu en 1839 par la Maison Didier Petit. Pour la première fois depuis la Révolution des Canuts, un portrait tissé représentait un homme du peuple et non un noble.

Guignol et madelon pour le carnaval italien

En troisième de couverture de ce bulletin, je vous offre la photo de Guignol et Madelon qui vont se produire au carnaval de BUSCA, province de Coni, région du Piémont. 

Bruno Dante et son épouse Christina étaient venus au cours de parler lyonnais du 23 novembre 2019 souhaitant obtenir la permission d'utiliser les vêtements et le masque de Guignol et Madelon pour le carnaval devant se dérouler en Italie en 2021. Avec de nombreux applaudissement, nous avions à l'unanimité accédé à cette requête.

La qualité des soins apportés à la confection des costumes, confirme le bel hommage qu'ils entendent rendre à nos chères marionnettes Guignol et Madelon.
" Grazie mille ! "

Cliquez sur la Photo pour bien la visualiser

Saison 2019/2020

Bulletin 279 - Mai 2020 - Un numéro - Numéro particulier qui retrace nos dernières activités avant le confinement de la Covid 19

Le billet du président nous rappelle que le 18 février 2020, nous avons reçu le deuxième prix de la 4e édition du prix " Citoyens du Patrimoine Anne et Régis Neyret " reconaissance de notre engagement et de nos actions sur la mise en valeur de notre patrimoine lyonnais par la Ville de Lyon. Ohé les Gones revient sur les élections surréalistes prévues en pleine pandémie pour juin 2020. Michel Grange nous écrit l'article sur la conférence Morand et les Brotteaux du 12 octobre 2019 par Josette Barre. Philippe Muller nous ravit avec un texte de fond sur l'exposition à Lille de " Héros de Fil et de Bois, Marionnettes de Lille et de Roubaix " où nous découvrons Jacques de Lille et Lafleur d'Amiens, marionnettes à fils et à tringle. De nouveau, Michel nous retrace la conférence du 4 janvier 2020 par Simone Wiss sur " Les montées de la colline de Fourvière et leur histoire. " Ce sera au tour de Fabulgone de retracer les cours de parler lyonnais d'octobre 2019 à février 2020, avant que le confinement conduise à la fermeture de L'Université catholique de Lyon et à la fin de nos cours suprimés en mars et avril 2020. Gérard Nioulou, sociétaire de notre association nous propose la première partie de son étude très fouillée sur  "Loyasse, La colline de Fourvière qui prie et qui est défendue par ses deux pies !" Le bulletin s'achève avec le compte-rendu de la conférence du 1er févirier 2020, sur "l'histoire de la gastronomie lyonnaise" par Yves Rouèche, gastronome, auteur et chroniqueur qui nous rappelle que Lyon était capital des Gaules sous l'Empire romain, puis de la culture gourmande  sous la Renaissance, capitale mondiale de la soie et de l'horticulture au XIXe siècle et en 1934 capitale mondiale de la gastronomie proclamée par Curnonsky.

Bulletin 278 - Décembre 2019 - Numéro spécial consacré au 250e anniversaire de la naissance de Laurent Mourguet

Il commence par La préface écrite par notre président qui rappelle que Laurent Mourguet fait partie des illustres Lyonnais qui ont, par leur talent, participé à la notoriété de notre ville et que, dans le cadre de la mise en valeur de notre patrimoine, notre association ce doit de souligner le 250e anniversaire de la naissance du créateur de Guignol. Conférences, spectacles, cérémonies et batême de la rose Guignol se sont succédés.
Le Ohé les Gones revient sur les cérémonies et le baptême de la rose qui connut une affluence de bons et joyeux gones et de chenuses fenottes bien mistifrisées.
Le 2 février Paul Fournel, nous offrit une belle conférence Faire Guignol, sur la vie romancée du créateur de Guignol.
Le 2 mars nous assistons avec une salle comble à la pièce la plus célèbre de Laurent Mourguet, Le Déménagement, présentée par la Cie Daniel Streble, Guignol un Gone de Lyon. Magistralement interprétée, nous avons aussi apprécié la présence à ce spectacle de Monsier Jean-Dominique Durand, adjoint au patrimoine.
Le lendemain 3 mars ce fut une belle Cérémonie au monument Laurent Mourguet, bien ensoleillée, avec les interventions : de notre parsident Gérard Truchet qui souligne que sur le verso du monument, "quatre loyaux serviteurs de Guignol" Marius Streble, Guy-Michel Ferrand, Hélène Mercier et Jean-Guy Mourguet ont désormais leurs noms gravés. Le député Thomas Rudigoz prit ensuite la parole avec un hommage à Jean-Paul Tabey qui était un artisan fidèle et dévoué de notre Société. Jean-Dominique Durant, adjoint au patrimoine vient à son tour en appuyant sur le fait que Laurent Mourguet est un bienfaiteur de la ville de Lyon. La compagnie Papallamano nous offre alors une belle petite interprétation de Guignol par Christian Allamano qui courtise Madelon, Elise Dano et bien sûr notre parsident qui manipule Gnafron. Ils sont tous trois accompagnés à l'accordéon par Stéphane Robin.
Cette même compagnie nous présente le 28 mars aux Subsistances leur dernière création créée en début de cette année 2019, Guignol magicien, toujours avec Stéphane Robin, accordéoniste, bruiteur et sonorisateur. Pour l'impromptu, Gérard Truchet viendra avec Gnafron pour une iintervention originale sur la première rencontre entre Gnafron et Guignol.
Moment fort de toutes les manifestations, le Baptême de la Rose a lieu le jeudi 20 juin 2019, dans le Salon de l'Hôtel de Ville Justin Godard où Madame Rosanne Vicard, descendante de Mourguet, fut la marraine ; cet évènement ne pouvait avoir lieu sans la présence de Pierre Orard créateur avec son frère de la Rose Guignol. Parmi les intervenants, Pierre Orard nous explique avec clarté, la genèse d'une rose, sa carte d'identité. Nous en sommes ravis, merci Monsieur.
Le 16 novembre Gérard Tuchet nous impressionne par son émouvante conférence sur Défense et Illustration de Guignol Lyonnais où son monologue de Chanteclair, Guignol et le dialogue entre les deux amis Guignol et Gnafron qu'il chaussait dans chaque main, nous ont un peu embué les quinquets.
le mardi 26 novembre 2019 à la MJC Montplaisir, Gilles Champion du Théâtre Parts Coeur de Lyon, dans une mise en scène sobre et élaborée nous interprète avec des acteurs en chair et en os, Laurent Mourguet Saltimbanque.
Cette année 2019 se termine comme de bien s'accorde, par le Mâchon du 1er décembre qui restera longtemps dans les mémoires par ses qualités gustatives et décoratives et qui vit l'hommage à la roseraie Orard à qui fut remis le diplôme de Bon Gone. De même Bernadette, Philippe et Vincent pour leur engagement et leur efficience au sein du Comité reçurent le précieux document. Q
ue vive longtemps notre belle Société des Amis de Lyon et de Guignol !

Saison 2018/2019

Bulletin 277 - juillet 2019

Le Billet du Président rend hommage à la marionnettiste Françoise Rose-Auvet du théâtre Chès Cabotans d'Amiens. Il nous rappelle qu'en 1996, ce théâtre fut dédié à Lafleur, Sandrine et Tchot Blaise, marionnettes emblématiques originaires du vieux quartier amiénois de Saint-leu. Le jumelage de Guignol et Lafleur eut lieu à Amiens en 1999 et la troupe Chès Cabotans vint à Lyon en 2000. Françoise manipulait Sandrine, son frère Guislain Lafleur et son mari Jacques Tchot Blaise.  
Ohé les gones - Guignol retrace le samedi 25 de mai où il s'est rendu avec le père Craquelin au stade de Gerland pour une action de soutien à l'association Française de la maladie de Blackfan-Diamond qui touche les enfants. Ils sont ensuite allé à Brindas pour un spectacle des Gones à Mourguet.
Le 6 avril Roland Racine nous gratifie d'une chenuse conférence sur le concours de la ville de Lyon à l'effort de guerre dans de multiples domaines en 1914-1918.
Jean-Claude Filhol, arrière-petit-fils Dousselin, rédige un article sur les 150 ans d'histoire de famille entre Lyon et le Val de Saône de la ciergerie Dousselin (Manufacture des Bougies de France) qui existait depuis 1792 et son arrière-grand-père Auguste Dousselin, créateur de la poudre à récurer Nab. Puis Gérard Chauvy nous propose la deuxième partie de son texte sur Lyon Disparu, à propos d'expositions et de foires disparues. Comme nos sociétaires ont du talent, Henri Gaudet nous conte une petite histoire bien canante sur L'apprenti de Baptiste le plâtrier, suivi du récit de R. Pelossier sur L'ouverture de la pêche du Glaude. Fabulgone fait le bilan de la saison 2018-2019 des cours de Parler lyonnais. Bernard Gindre relate la sortie d'été à Hauterives Le Palais idéal du Facteur Cheval. Ce bulletin riche en diversités fut clos par la reprise d'un article paru en 1906 du livre Travailleurs et métiers lyonnais de notre premier président Justin Godard

Bulletin 276 - mars 2019 

C'est par le douloureux rappel du décès de notre archiviste et ex secrétaire général Jean-Paul Tabey que commence le Billet du Président avant de nous présenter l'année 2019 qui sera l'année Laurent Mourguet, le 250e anniversaire de sa naissance. et le Ohé les Gones est un billet d'humeur sur l'incivilité des conducteurs de trottinettes electriques. Comme il se doit, ce seront les hommages à Jean-Paul Tabey par notre président Gérard Truchet, Par Philippe Muller pour le Comité et par par les équipes des musées Gadagne et des Archives municipales de Lyon qui constitueront une partie de ce bulletin. Viendront ensuite :
- De Lugdunum à Lyon par Jean-Baptiste Martin qui nous développe comment nous sommes passé du vocable Lugdunum à Lyon au cours des premiers siècles..
- Jean Luc de Ochandiano nous présente en novembre une conférence très riche sur Mai 68 à Lyon
- Le mâchon d'hiver de décembre  suivit avec le passage à l'appéritif de notre Bailli Gérard Collomb, venu nous souhaiter de bonne fêtes de fin d'année.
- le 5 janvier nous avons apprécié la conférence spectacle de Pascal Miralles et Gérard Truchet qui nous interprètèrent avec leurs musiciens les chansons lyonnaises, gravées sur dvd que de nombreux sociétaires se sont procurés.
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Gérard Chauvy nous offre la première partie de son article : Lyon Disparu - A propos... D'expositions et de foires disparues.

Bulletin 275 - décembre 2018

Le billet du président reprend le 40e anniversaire du jumelage entre Charbonnière-les-Bains et la ville bavaroise de Bad Abbach pour lequel les organisateurs avaient choisi Guignol et Kasperle comme trait d'union. tout ceci pour nous rappeller que dans les autrefois, les stations thermales possédaient un théâtre Guignol pour amuser la clientèle. le Ohé les Gones parodie le retour de notre maire, le Gégé qui était parti à l'extérieur comme ministre de l'Intérieur avant de revenir à la mairie de Lyon et nous rappelle les déboires du Victor Augagneur parti en 1905 sans avoir pu retrouver son fauteuil de maire à son retour, le Doudou Herriot s'y est accroché  pendant 52 ans.
C'est donc gérard Zilliox fils de marionnettiste et spécialiste de l'étude des théâtres Guignol en station thermale qui nous offre le premier article du bulletin : Les tribulations de Guignol dans la station thermale de Charbonnières-les-Bains, un texte foisonnant et intéréssant. Gérard Truchet nous présente ensuite Raymond, l'Homme à la main qui tremble, blessé de guerre pendant le premier conflit mondial, un personnage haut en couleur, graveur-décorateur et bonimenteur sur les vogues et bienfaiteur de nombreuses associations. Ce fut ensuite le compte rendu de la conférence de Jean-Baptiste Martin sur les fables écrites en langues régionales dans la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Puis un article sur la rentée des cours de parler lyonnais dans les nouveau locaux de l'UCLy et une belle biographie de Félix Desvernay, Vice-président de notre association à sa création en 1913.

Saison 2017/2018

Bulletin 274 - Juillet 2018

Le billet du président nous rappelle que Justin Godart, président fondateur de notre société en 2013, était un grand humaniste et qu'il a entre autre été le fondateur en 1918, de la Ligue contre le cancer. Guignol a été invité pour ce centenaire de la fondation, non pas à Lyon, mais à Ajaccio où il fut ovationné comme il se doit. C'est ce que le Ohé ! les Gones reprend.
Bernadette notre secrétaire générale vient ensuite nous relater l'entretien qu'elle a eu avec Madame Denise Méjat une lyonnaises "Purs grattons" instigatrice des cours de Parler Lyonnais.
Puis Michel nous fait le compte-rendu du Tantôt pour Guignol où, Un peu plus de 400 personnes sont venues ce samedi 3 mars à la salle de la ficelle pour assister à la nouvelle et originale représentation d’une pièce du répertoire de leur marionnette préférée, LE REVENANT de Pierre Rousset.

Philippe nous fait son papelard sur la parodie Candide à Lyon d'Antoine Salles qui reprend le dernier épisode de l'oeuvre de Voltaire changeant Constantinople par Lyon.
Michel reprend la Conférence du samedi 14 avril 2018 d’Adrien Bostmambrun : Les noms de rues insolites à Lyon. Il nous rappelle ensuite quelques règles  sur l'attribution de ces noms de rues.
Philippe nous écrit un petit textes sur le langage fleuri du Parler Lyonnais avant que Michel nous fasse le bilan des cours et la remise des diplômes avec la photo traditionnelle. La saison prochaine, nous suivrons les cours de parler lyonnais dans le nouveau baâtiment  de l'Université Catholique.

Philippe revient sur le 10ème anniversaire du Musée Théâtre  Guignol de Brindas, où la troupe des Gones à Mourguet, sous la direction de Gérard Truchet, nous a régalés en trois représentations de « LA BOHÈME », jouées à guichet fermé, les vendredi 6, samedi 7 et dimanche 8 avril. Et le bulletin se termine par l'article de Bernard, sur la sortie d'été à Beauvoir en Royans et Pont en Royans dont je vous laisse le plaisir de découvrir (cliquez sur le lien) - Le couvent des Carmes et le musée de l'Eau 

Bulletin 273 - Mars 2018

Le mot du président évoque notre langue régionale, le Parler lyonnais qui connaît un frémissement de renouveau qui justifie que perdurent les cours de notre langue régionale qui fait partie du patrimoine et qui ont été instaurés voilà 20 ans. Guignol fait un petit clin d'oeil à notre noiuvelle secrétaire générale Bernadette qui est seulement la huitième fenotte à occuper ce poste.
Vient ensuite l'article sur la canante prestation du 14 octobre 2017 de notre président Gérard Truchet qui incarne depuis 45 ans Le Père Craquelin, personnage lyonnais aussi emblématique et savoureux que la Mère Cotivet qui a bercé mon enfance.
La  Conférence du samedi 17 novembre 2017 de Josette Barre sur la COLLINE de la CROIX-ROUSSE - Histoire d’un paysage urbain est ensuite évoquée. Puis Fabulgone relate la rentrée le 7 octobre 2017 des cours de parler Lyonnais avant de nous remémorer le mâchon du 3 décembre partagé par 263 convives.
C'est au tour de notre conférencière du 6 janvier, Maud Clavel, directrice du Musée Théâtre Guignol de Brindas de nous faire profiter de la chenuse exposition sur les parodies dans le théâtre de Guignol qui avait été offerte au public, de février à juin 2017. Je rappelle ensuite la  Conférence du samedi 3 février 2018 par Pierrick Eberhard sur Lyon et ses Roses : Trois siècles d’un roman d’amour.
Notre président rend ensuite hommage à deux marionnettistes d'exeption, Yvonne Moritz et Roland Vagner qui nous ont quittés  en août et octobre 2017 et Jean-Paul Tabey, revient sur les quatre marionnettistes dont le nom va prochainement être inscrit sur le monument Mourguet de la place du Doyenné.
Un article de fond écrit par Philippe Muller, sur Antoine Salles, sa vie son oeuvre, l'un des membres fondateurs de notre société, clos ce bulletin, toujours très attendu par nos adhérents.

Bulletin 272 - Décembre 2017

C'est un numéro spécial sur le Théâtre Guignol du Quai Saint-Antoine.
Aux Amis de Lyon et de Guignol beaucoup d’entre nous se souviennent encore du théâtre Guignol du quai Saint-Antoine. Ce coquet théâtre et ses spectacles ont charmé nos yeux d’enfants. À notre tour, devenus parents ou grands-parents nous y avons accompagné notre progéniture. Tout cela ne s’oublie pas…
Depuis cinquante années Guignol a mis la clef sous la porte. L’urbanisation pradélienne est passée par là. Néanmoins ce théâtre à une histoire, une histoire très riche remontant à la première moitié du XIIIe siècle, à l’époque lointaine où les Antonins s’installèrent à Lyon. Puis, plus près de nous, la Révolution française passant par là, les biens furent confisqués. Alors, les bâtiments des religieux sont vendus puis revendus. Enfin la  chapelle est transformée en théâtre.
Jusqu’alors, à part quelques écrits épars, rien n’a véritablement été publié pour immortaliser ces sept siècles d’histoire. Aussi, avons-nous décidé de réserver un bulletin spécial à ce théâtre où Guignol vécut durant 79 ans. Bien sûr l’emplacement théâtral existe toujours mais il a perdu toute sa magnificence. L’homme a détruit le plus beau théâtre de marionnettes de France. L’homme, par ses idées voulues futuristes, fait table rase ou projette, comme ici, de raser tout un quartier. Car finalement le projet a été abandonné, ce qui est encore pire.
Le mal est fait et nous ne pouvons pas revenir en arrière. Guignol même muni de sa tavelle n’a pu raisonner ces destructeurs. Un fait certain, nos édiles d’hier comme ceux d’aujourd’hui ne connaissent en rien l’histoire de Guignol, sa vie, son théâtre où évoluent des marionnettistes dont le talent n’est ni apprécié, ni reconnu.
Devant ce fait, nous pensons à juste titre qu’il était nécessaire de restituer l’histoire de ce lieu. Nous voulons la rendre la plus complète possible. Les recherches ont été longues, mais fructueuses.
Ce bulletin reprend donc sur 36 pages l'historique de ce théâtre : en 7 rubriques : L'historique de la chapelle des Antonins - Le Cercle Musical - Pierre Rousset - Joseph Marie Mercier - Théâtre Guignol du Gymnase (1907 - 1966) - Quartier Mercière/Saint-Antoine et l’urbanisation de ce quartier -  La fin d’un Théâtre. 

Saison 2016/2017

Bulletin 271 - juin 2017

Le Billet du Président rend hommage à nos amis italiens de Chigolo Po, une petite ville où autrefois on élevait le ver à soie et qui est jumelée depuis le début des années 80 avec Brindas. Un groupe de Chignolosi admirateurs de Guignol crée, en 2007, une association nommée "Amici di Guignol". Ils créent une marionnette propre à leur village qu'ils appellent Léon et à qui il arrive toutes sortes d'aventures. Le 2 septembre ils fêteront leur dixième anniversaire. Notre président et la troupe brindasienne "Les Gones à Mourguet" seront présents.
Ohé les Gones revient sur les élections et Guignol souligne que "l'Emmanuel" est natif d'Amiens en Picardie, ville de son cousin la marionnette Lafleur ; à l'interieur y z'ont mis notre Bailli le Gégé Collomb. Il termine son patrigot en disant : "Pour mettre de l'ordre tout autour de Marianne, Lafleur use encore bien de son pied et moi de la tavelle, on devrait s'entendre comme les cinq doigts de la main".

— Samedi 1er avril, Roland Racine ancien motoriste chez Berliet puis RVI et Renault Trucks est venu nous faire partager sa passion de l'entreprise dans laquelle il a travaillé 33 ans. Une grande et belle histoire contée avec passion et que vous pouvez suivre dans son livre intitulé, comme la conférence, "Berliet, une histoire industrielle lyonnaise", aux éditions Alan Sutton, très richement illustré.
— Fabulgone nous présente un condensé de la saison 2016/2017 des cours de parler lyonnais, dont la lecture des textes des élèves sur les "dit moi dix mots lyonnais " qu'il leur avait proposé ; comme de bien s'accorde se fut la photo des nouveaux récipiendaires du diplôme qui clôtura la saison.
— "Les cousins tchèques de Guignol" article proposé par Michel Grange qui nous présente les origines et l'histoire de ces marionnettes dont l'emblématique Kasparek, le théâtre de Prague et les personnages Spejl et Hurvinek restent adulés, depuis leur création, par plusieurs générations de Tchèques.

— Michel, gone du cintième, nous présente et explique le contenu de l'article  "les Ephémérides Lyonnaises" de P. P. Bistanclaque, parues dans l'Almanach des Amis de Guignol de 1923.
— Jean-Baptiste Martin propose ensuite : "Langues régionales et régionalismes du français, un patrimoine qu'il convient de sauvegarder". Un article précieux pour toutes les personnes qui s'intéressent à l'évolution de notre "langue vivante" grâce à son évolution. En connaître l'histoire, le développement nous permet de mieux comprendre pourquoi ce patrimoine immatériel doit être conservé et sauvegardé.
— "Emeute populaire contre le collège des médecins de lyon" cet article d'un auteur anonyme, paru dans la Revue du Lyonnais de 1835, est régulièrement repris dans les histoires "extraordinaires" de Lyon. Michel Grange, nous explique pourquoi la réalité a en fait été exagérée par le bouche à oreille. Les archives remettent à leur juste niveau cette affaire et nous comprenons que la Révolution de 1789 couvait déjà en 1768.
— Michel termine le bulletin par un article sur la sortie d'été du 11 juin 2017 au "Hameau Duboeuf" Premier parc européen de la vigne et du vin. Une visite à Romanèche-Thorins qui mérite le déplacement, à faire absolument et prévoyez une journée complète.

Bulletin 270 - mars 2017

Le Billet du Président fait le point en ce début d'année 2017 sur le théâtre Guignol de la rue Carrand qui après trois ans de fermeture avait réouvert en juin 2016 avant que les Zonzons ne décident d'en abandonner les rênes fin décembre. Une réunion avec monsieur l'Adjoint à la culture le 12 décembre dernier a permis de confirmer l'engagement de la municipalité pour péréniser la vie de ce théâtre avec une nouvelle compagnie. Nous restons vigilants et attentifs à l'application des engagements pris.
Ohé les Gones nous parle de la disparition de "Tape-du-cul" de la grande porte de l'Hôtel de ville. Le heurtoir emblématique était en fait parti en restauration et le revoilà brillant comme un sou neuf, protégé par une grille.
— 5 janvier : une conférence d'Alain Bedos administrateur des Amis des musées gallo-romains est venu sur le tabagnon évoquer : "De Bellecour à la Confluence, Histoire et Patrimoine en image". Le thème était foisonnant d'anecdote et pour se caler dans le créneau horaire imparti, Alain Bedos se limita de Bellecour à Ainay.

Gérard Chauvy nous gratifia, pour enrichir le bulletin, d'un canant texte "Les nuits lyonnaises d'autrefois" qui nous permit de savourer quelques anecdotes sur les cabarets lyonnais et lieux coquins, paradis des noctambules en quête de plaisirs "originaux".
4 Février, ce fut cette fois Gérard Corneloup qui vint nous conter "Trois siècles d'Opéra à Lyon : l'envers du décor". une conférence, riche, instructive et ludique qui retraçe l'évolution des actions théâtrales jusqu'à l'Opéra que nous appelions "Le Grand-Théâtre".
Un article impressionnant et drôle d'Isidore Claquemuche sur "Charlatans, poil aux dents" (à nous faire claquer des dents) nous rappela que Laurent Mourguet fut aussi arracheur de dents. L'art dentaire croyez-moi s'est beaucoup amélioré. Et découvrir ce qu'il était dans les autrefois, évoluant peu de l'antiquité au XIXe siècle, méritait bien d'être porté à la connaissance de nos adhérents. 
En janvier nous avons eu la tristesse de perdre deux grandes amies de la Société de Amis de Lyon et Guignol, Andrée Béard (25 ans de présence active au comité) et Anne-Marie Vurpas, linguiste émérite qui fut la première à impulser les cours de parler lyonnais avec notre président; Elle céda la place à Jean-Baptiste Martin son grand ami de l'Institut Gardette et les cours se donnent aujourd'hui à guichet fermé, avec plus de 170 étudiants inscrits. Un bel hommage leur est dédié par Gérard Truchet et Jean-Baptiste Martin.
Nous finissons ce bulletin sur une note plus joyeuse avec le Tantôt pour Guignol du 4 mars 2017 et la pièce classique de Laurent Mourguet "Le portrait de l'oncle".
Petit clin d'oeil aussi à l'exposition temporaire au Musée Théâtre Guignol de Brindas "Les parodies dans le théâtre de Guignol" qui a pu être visitée jusqu'au 11 juin.

Bulletin 269 - Décembre 2016

Le Billet du Président évoque le présent site, sa fréquentation et son utilité comme vitrine de notre association. Il nous parle ensuite de l'intérêt porté par les étudiants étrangers et français sur les cours de parler lyonnais et leur impact sur notre "lyonnaisisme". Notre langue régionale est un élément de notre patrimoine qui ne doit pas disparaître.
Le Ohé les Gones fait le parallèle de notre gestion avec celle de l'Etat en cette période pré-électorale. Comme le dit Guignol : " La Marianne serait bien moins potringue si qu'elle avait les ceusses de chez nous chez elle ! Pas vrai !"
L'Assemblée Générale du 5 novembre 2016, fut l'occasion pour Georges Ortavent, notre vice-président, de saluer "l'exeptionnel binôme" du Comité des Amis de Lyon et de Guignol formé depuis trente ans par Notre président, Gérard Truchet et notre secrétaire général, Jean-Paul Tabey. Deux personnalités incontournables de notre Société qui contribuent à sa réussite qu'elle ne cesse d'afficher depuis les trois dernières décennies. Puis notre président fait le point sur l'évolution du dossier d'inscription de Guignol au patrimoine immatériel de l'UNESCO. Il avance à cha peu avec une faible motivation des sommités.
— 8 octobre 2016, Walid Nazim nous offre une conférence passionnante sur l'un des mystères lyonnais le plus controversé. L'énigme des Arêtes de Poisson, le mystérieux souterrain qui prend naissance dans les profondeurs de la Croix-Rousse.
— Le samedi 5 novembre Patron ! Un pot et deux verres, conférence riche et gouleyante sur l'évolution du pot lyonnais qui connût bien des turbulences. Et pour illustrer le propos, ce fut le récit truculent de l'Armoire  qui avait été écrit par Emile Pelissier.
Un bel article sur l'opéra-bouffe compléta le bulletin car ce fut le 26 mars 1936 Guignol du castelet au Grand-Théâtre . Une comédie en chair et en os de la marionnette avec une pléiade d'artistes lyriques dont le ténor Henri Fabert qui interpréta le rôle de Guignol.
Comme de bien s'accorde le bulletin s'acheva avec le mâchon du 4 décembre 2016 agrémenté de la participation des talentueux sonneurs de trompes de chasse de Vaugneray "La livra Dou Val-Nay" autrement-dit  "Le lièvre du Val-Noir".

Saison 2015/2016

Bulletin 268 - juillet 2016

Le Billet du Président fait le point sur les trente années de gestion de sa présidence et des personnes du comité qui l'ont épaulé. Guignol dans Ohé ! les gones est tout bouleversé par une déclaration du nouveau président de la Région " Faut fermer les formations fantaisistes comme celles des métiers du cirque et des marionnettistes..." C'est du grand n'importe quoi, pas vrai ! Heureusement pour vous rabibocher vous avez pu lire la fin des deux textes de jean-Paul et Gérard, les deux conférences sur le Parc Blandan et Trois crimes lyonnais, un article sur l'édition du timbre à l'effigie d'Edmond Locard, et le superbe voyage avec le Mastrou, train de l'Ardèche. 

Bulletin 267 - mars 2016

Le Billet du Président relate les nonante ans du bulletin de l'association dont je suis fier d'assurer la mise en page et de contribuer à sa rédaction. Guignol dans Ohé ! les gones nous parle du Parc de la Visitation où l'ancien couvent est devenu un hôtel  chic et original avec sur la porte de chaque chambre la "postographie" d'un Grand Lyonnais sauf que pour celle de Laurent Mourguet, il y a erreur sur la personne car c'est la binette Frédérique Josserand le pépé de Jean-Guy ! vous y trouvez aussi la conférence sur les rues de Saint-Just, un article sur les nonante ans du Bulletin, la deuxième partie du texte de Jean-Paul Tabey sur la Grande guerre et du texte de la Maison aux 365 fenêtres de Gérard truchet. Guy Valarcher nous présente l'histoire trop méconnue de Pierre Scize, et Les vogues Lyonnaises des autrefois sont présentées avec originalité par Gérard Chauvy.

Bulletin 266- décembre 2015

Le Billet du Président présente l'inauguration de l'exposition "  GUIGNOL 14-18 MOBILISER SURVIVRE " du jeudi 12 novembre présentée aux Musées Gadagne. Une exposition à l'admirable et originale scénographie qui vaut le détour et qui a obtenu un vif succès jusqu'à son terme au 28 février 2016. Guignol dans Ohé ! les gones nous parle de Tony Tape du cul, le marteau du porche de l'Hôtel de Ville qui n'a en fait disparu de la grande porte que pour une restauration. Outre les conférences : Justin Godart, lyonnais avant tout et La Maison aux 365 fenêtres que vous pouvez retrouver dans la rubrique "Nos Activités", Guy Valarcher nous offre un excellent article sur "l'accent Lyonnais", Isidore Claquemuche l'histoire jubilatoire du "nom des couleurs de la mode" de Louis XVI à la Restauration et Gérard Truchet répond à la question "Guignol parle-t-il lyonnais ?" Vous avez également l'impromptu de Guignol pour l'inauguration de l'exposition Gadagne et la première des trois parties de "La Société des Amis de Guignol pendant la Grande Guerre" article de Jean-Paul Tabey qui est une des plus importante source de l'exposition.

Saison 2014/2015

Bulletin 265 - juillet 2015

Le billet du Président évoque le problème de l'horloge Charvet qui agrémentait depuis 1852 la rue de la Poulaillerie vers l'Eglise Saint-Nizier. Elle est aujourd'hui toujours à l'abandon faute de lui trouver un mur dont la ville devra être la seule propriétaire. Problème relevant des services en charge des Monuments historiques. Elle n'est plus vendue à la Chine mais ça reste une maigre consolation.
 Le "Ohé ! les Gones" nous relate le voyage de Guignol en Belgique à Liège où il a rendu visite à Tchantchès la marionnette emblématique de la ville 
Dans la rubrique conférence vous trouverez les articles sur "les Aqueducs de Lugdunum et la grotte Berelle", "L'histoire de la naissance du vin en France et en Beaujolais", "Guignol, voix des lyonnais dans la Grande Guerre. 
Dans la rubrique sorties d'été, vous trouverez aussi l'article sur le voyage à Grésy sur Isère. 

Bulletin 264 - spécial consacré à Jean Guy Mourguet

Conférence présentée par Gérard truchet le samedi 11 octobre 2014 pour les Amis de Lyon et Guignol.
Iconographie des archives de la Société des Amis de Lyon et de Guignol et de Jean-paul Tabey.
Je ne peux ici transcrire les 32 pages et les nombreuses photographies de ce bulletin que j'ai eu beaucoup de plaisir à mettre en forme.
Je vous offre un très bref condensé qui vous donnera un aperçu de ce talentueux marionnettiste, un grand artiste, ami de Lyon et de Guignol. A voir en rubrique "
quelques gones - album souvenir

Bulletin 263 - décembre 2014

Le billet du Président évoque le report de la conférence Guignol et la guerre tandis que le "Ohé ! les Gones" nous rappelle par la voix de Guignol le décès à Vienne il y a cent septante ans, de son pipa Laurent Mourguet. 
Bernard Gindre nous relate la visite des "Caves de la Chartreuse" à Voiron,  détaillée dans la rubrique sorties d'été
Guy Valarcher nous présente Mathieu Varille un grand Lyonnais, écrivain partagé entre une littérature d'histoire lyonnaise et notamment gastronomique, et une littérature provençale (il a passé ses vacances et vécu ses dernières années à Lourmarin dans le Luberon). Nous découvrons cet homme passionnant et passionné, éclectique puisqu'il fut à la fois, homme d'affaires, technicien de l'aviation, collectionneur, numismate, amateur d'art, historien et écrivain. Son oeuvre abondante et riche, le classe parmi l'un des meilleurs écrivains de son temps.
Gérard Truchet  nous relate l'histoire des abat-jour qui font partie intégrante du paysage architectural de notre ville. Ce sont les persiennes à lamelles de bois à inclinaison variable, mues par des chaînettes et des cordes. L'appellation officielle française est "jalousie", mais nos bons gones n'apprécient guère cette définition et à Lyon ils préfèrent dire "abat-jour" vocable qui perdure de nos jours. En parcourant les quartiers de notre ville prenez le temps de lever les yeux. Admirez nos fenêtres lyonnaises encore composées de son abat-jour et de son lambrequin (décoration qui surmonte l'abat-jour). Une merveille archicteturale et patrimoniale à conserver.
Michel Grange (votre serviteur) vous présente Sandrone le cousin italien de Guignol, invité à Lyon le 22 octobre par les musées Gadagne au cours de la semaine dédiée à la marionnette italienne. 
Pour clore ce bulletin précisons que la conférence du 11 octobre 2014 sur Jean-Guy Mourguet fera l'objet d'un bulletin spécial et la conférence de gérard Nioulou sur la Manufacture des Tabacs est résumé par Michel Grange en rubrique Conférences. Enfin, le mâchon du 30 novembre où près de 240 convives étaient présents, est souligné par l'impromptu sur l'actualité du moment donné par Guignol (Gérard Truchet) et Gnafron (Jean-Paul Tabey).