Les Bulletins

Ils sont édités depuis 1926. En éditorial chaque bulletin contient Le Billet du Président et un Ohé les gones...de Guignol repris par Gérard Truchet après avoir été tenu par Jean-Guy Mourguet avec talent et humour du numéro 203 d'octobre 1994 au numéro 250 de juillet 2010.

Nous éditons gratuitement pour les adhérents, 3 bulletins de liaison annuels avec des articles qui relatent l'histoire de Lyon en général, Guignol et les marionnettes internationales ainsi que le compte rendu de nos activités. Je ne saurais trop vous conseiller l'adhésion car je ne peux sur ce site vous transcrire l'intégral de toutes nos activités. Quoi qu'il en soit, je m'efforce de vous transmettre ma passion que je complète "à cha peu" par tout ce qui peut agrémenter votre connaissance et votre visite de la ville.

Les bulletins sont en chronologie inversée des trois/quatre derniers exercices de notre Société.

Saison 2017-2018

Bulletin 274 - Juillet 2018

Le billet du président nous rappelle que Justin Godart, président fondateur de notre société en 2013, était un grand humaniste et qu'il a entre autre été le fondateur en 1918, de la Ligue contre le cancer. Guignol a été invité pour ce centenaire de la fondation, non pas à Lyon, mais à Ajaccio où il fut ovationné comme il se doit. C'est ce que le Ohé ! les Gones reprend. 

Bernadette notre secrétaire générale vient ensuite nous relater l'entretien qu'elle a eu avec Madame Denise Méjat une lyonnaises "Purs grattons" instigatrice des cours de Parler Lyonnais. Puis Michel nous fait le compte-rendu du Tantôt pour Guignol où, Un peu plus de 400 personnes sont venues ce samedi 3 mars à la salle de la ficelle pour assister à la nouvelle et originale représentation d’une pièce du répertoire de leur marionnette préférée, LE REVENANT de Pierre Rousset.

Philippe nous fait son papelard sur la parodie Candide à Lyon d'Antoine Salles qui reprend le dernier épisode de l'oeuvre de Voltaire changeant Constantinople par Lyon. Michel reprend la Conférence du samedi 14 avril 2018 d’Adrien Bostmambrun : Les noms de rues insolites à Lyon. Il nous rappelle ensuite quelques règles  sur l'attribution de ces noms de rues. Philippe nous écrit un petit textes sur le langage fleuri du Parler Lyonnais avant que Michel nous fasse le bilan des cours et la remise des diplômes avec la photo traditionnelle. La saison prochaine, nous suivrons les cours de parler lyonnais dans le nouveau baâtiment  de l'Université Catholique;

Philippe revient sur le 10ème anniversaire du Musée Théâtre  Guignol de Brindas, où la troupe des Gones à Mourguet, sous la direction de Gérard Truchet, nous a régalés en trois représentations de « LA BOHÈME », jouées à guichet fermé, les vendredi 6, samedi 7 et dimanche 8 avril. Et le bulletin se termine par l'article sur la sortie d'été à Beauvoir en Royans et Pont en Royans dont je vous laisse le plaisir de découvrir (cliquez sur le lien) - Le couvent des Carmes et le musée de l'Eau 

Bulletin 273 - Mars 2018

Le mot du président évoque notre langue régionale, le Parler lyonnais qui connaît un frémissement de renouveau qui justifie que perdurent les cours de notre langue régionale qui fait partie du patrimoine et qui ont été instaurés voilà 20 ans.

Guignol fait un petit clin d'oeil à notre noiuvelle secrétaire générale Bernadette qui est seulement la huitième fenotte à occuper ce poste.

Vient ensuite l'article sur la canante prestation du 14 octobre 2017 de notre président Gérard Truchet qui incarne depuis 45 ans Le Père Craquelin, personnage lyonnais aussi emblématique et savoureux que la Mère Cotivet qui a bercé mon enfance.

La  Conférence du samedi 17 novembre 2017 de Josette Barre sur la COLLINE de la CROIX-ROUSSE - Histoire d’un paysage urbain est ensuite évoquée. Puis Fabulgone relate la rentrée le 7 octobre 2017 des cours de parler Lyonnais avant de nous remémorer le mâchon du 3 décembre partagé par 263 convives.

C'est au tour de notre conférencière du 6 janvier, Maud Clavel, directrice du Musée Théâtre Guignol de Brindas de nous faire profiter de la chenuse exposition sur les parodies dans le théâtre de Guignol qui avait été offerte au public, de février à juin 2017. Je rappelle ensuite la  Conférence du samedi 3 février 2018 par Pierrick Eberhard sur Lyon et ses Roses : Trois siècles d’un roman d’amour. 

Notre président rend ensuite hommage à deux marionnettistes d'exeption, Yvonne Moritz et Roland Vagner qui nous ont quittés  en août et octobre 2017 et Jean-Paul Tabey, revient sur les quatre marionnettistes dont le nom va prochainement être inscrit sur le monument Mourguet de la place du Doyenné.

Un article de fond écrit par Philippe Miller, sur Antoine Salles, sa vie son oeuvre, l'un des membres fondateurs de notre société, clos ce bulletin, toujours très attendu par nos adhérents.

Bulletin 272 - Décembre 2017

C'est un numéro spécial sur le Théâtre Guignol du Quai Saint-Antoine.

Aux Amis de Lyon et de Guignol beaucoup d’entre nous se souviennent encore du théâtre Guignol du quai Saint-Antoine. Ce coquet théâtre et ses spectacles ont charmé nos yeux d’enfants. À notre tour, devenus parents ou grands-parents nous y avons accompagné notre progéniture. Tout cela ne s’oublie pas…
Depuis cinquante années Guignol a mis la clef sous la porte. L’urbanisation pradélienne est passée par là. Néanmoins ce théâtre à une histoire, une histoire très riche remontant à la première moitié du XIIIe siècle, à l’époque lointaine où les Antonins s’installèrent à Lyon. Puis, plus près de nous, la Révolution française passant par là, les biens furent confisqués. Alors, les bâtiments des religieux sont vendus puis revendus. Enfin la  chapelle est transformée en théâtre.
Jusqu’alors, à part quelques écrits épars, rien n’a véritablement été publié pour immortaliser ces sept siècles d’histoire. Aussi, avons-nous décidé de réserver un bulletin spécial à ce théâtre où Guignol vécut durant 79 ans. Bien sûr l’emplacement théâtral existe toujours mais il a perdu toute sa magnificence. L’homme a détruit le plus beau théâtre de marionnettes de France. L’homme, par ses idées voulues futuristes, fait table rase ou projette, comme ici, de raser tout un quartier. Car finalement le projet a été abandonné, ce qui est encore pire.
Le mal est fait et nous ne pouvons pas revenir en arrière. Guignol même muni de sa tavelle n’a pu raisonner ces destructeurs. Un fait certain, nos édiles d’hier comme ceux d’aujourd’hui ne connaissent en rien l’histoire de Guignol, sa vie, son théâtre où évoluent des marionnettistes dont le talent n’est ni apprécié, ni reconnu.
Devant ce fait, nous pensons à juste titre qu’il était nécessaire de restituer l’histoire de ce lieu. Nous voulons la rendre la plus complète possible. Les recherches ont été longues, mais fructueuses. 

Ce bulletin reprend donc sur 36 pages l'historique de ce théâtre : en 7 rubriques : L'historique de la chapelle des Antonins - Le Cercle Musical - Pierre Rousset - Joseph Marie Mercier - Théâtre Guignol du Gymnase (1907 - 1966) - Quartier Mercière/Saint-Antoine et l’urbanisation de ce quartier -  La fin d’un Théâtre. 

Saison 2016/2017

Bulletin 271 - juin 2017

Le Billet du Président rend hommage à nos amis italiens de Chigolo Po, une petite ville où autrefois on élevait le ver à soie et qui est jumelée depuis le début des années 80 avec Brindas. Un groupe de Chignolosi admirateurs de Guignol crée, en 2007, une association nommée "Amici di Guignol". Ils créent une marionnette propre à leur village qu'ils appellent Léon et à qui il arrive toutes sortes d'aventures. Le 2 septembre ils fêteront leur dixième anniversaire. Notre président et la troupe brindasienne "Les Gones à Mourguet" seront présents.
Ohé les Gones revient sur les élections et Guignol souligne que "l'Emmanuel" est natif d'Amiens en Picardie, ville de son cousin la marionnette Lafleur ; à l'interieur y z'ont mis notre Bailli le Gégé Collomb. Il termine son patrigot en disant : "Pour mettre de l'ordre tout autour de Marianne, Lafleur use encore bien de son pied et moi de la tavelle, on devrait s'entendre comme les cinq doigts de la main".

Samedi 1er avril, Roland Racine ancien motoriste chez Berliet puis RVI et Renault Trucks est venu nous faire partager sa passion de l'entreprise dans laquelle il a travaillé 33 ans. Une grande et belle histoire contée avec passion et que vous pouvez suivre dans son livre intitulé, comme la conférence, "Berliet, une histoire industrielle lyonnaise", aux éditions Alan Sutton, très richement illustré.
Fabulgone nous présente un condensé de la saison 2016/2017 des cours de parler lyonnais, dont la lecture des textes des élèves sur les "dit moi dix mots lyonnais " qu'il leur avait proposé ; comme de bien s'accorde se fut la photo des nouveaux récipiendaires du diplôme qui clôtura la saison.
— "Les cousins tchèques de Guignol" article proposé par Michel Grange qui nous présente les origines et l'histoire de ces marionnettes dont l'emblématique Kasparek, le théâtre de Prague et les personnages Spejl et Hurvinek qui restent adulés, depuis leur création, par plusieurs générations de Tchèques.

Michel, gone du cintième, nous présente et explique le contenu de l'article  "les Ephémérides Lyonnaises" de P. P. Bistanclaque, parues dans l'Almanach des Amis de Guignol de 1923.
Jean-Baptiste Martin propose ensuite : "Langues régionales et régionalismes du français, un patrimoine qu'il convient de sauvegarder". Un article précieux pour toutes les personnes qui s'intéressent à l'évolution de notre "langue vivante" grâce à son évolution. En connaître l'histoire, le développement nous permet de mieux comprendre pourquoi ce patrimoine immatériel doit être conservé et sauvegardé.
"Emeute populaire contre le collège des médecins de lyon" cet article d'un auteur anonyme, paru dans la Revue du Lyonnais de 1835, est régulièrement repris dans les histoires "extraordinaires" de Lyon. Michel Grange, nous explique pourquoi la réalité a en fait été exagérée par le bouche à oreille. Les archives remettent à leur juste niveau cette affaire et nous comprenons que la Révolution de 1789 couvait déjà en 1768.
Michel termine le bulletin par un article sur la sortie d'été du 11 juin 2017 au "Hameau Duboeuf" Premier parc européen de la vigne et du vin. Une visite à Romanèche-Thorins qui mérite le déplacement, à faire absolument et prévoyez une journée complète.

Bulletin 270 - mars 2017

Le Billet du Président fait le point en ce début d'année 2017 sur le théâtre Guignol de la rue Carrand qui après trois ans de fermeture avait réouvert en juin 2016 avant que les Zonzons ne décident d'en abandonner les rênes fin décembre. Une réunion avec monsieur l'Adjoint à la culture le 12 décembre dernier a permis de confirmer l'engagement de la municipalité pour péréniser la vie de ce théâtre avec une nouvelle compagnie. Nous restons vigilants et attentifs à l'application des engagements pris.
Ohé les Gones nous parle de la disparition de "Tape-du-cul" de la grande porte de l'Hôtel de ville. Le heurtoir emblématique était en fait parti en restauration et le revoilà brillant comme un sou neuf, protégé par une grille.
— 5 janvier : une conférence d'Alain Bedos administrateur des Amis des musées gallo-romains est venu sur le tabagnon évoquer : "De Bellecour à la Confluence, Histoire et Patrimoine en image". Le thème était foisonnant d'anecdote et pour se caler dans le créneau horaire imparti, Alain Bedos se limita de Bellecour à Ainay.

Gérard Chauvy nous gratifia, pour enrichir le bulletin, d'un canant texte "Les nuits lyonnaises d'autrefois" qui nous permit de savourer quelques anecdotes sur les cabarets lyonnais et lieux coquins, paradis des noctambules en quête de plaisirs "originaux".
4 Février, ce fut cette fois qui vint nous conter "Trois siècles d'Opéra à Lyon : l'envers du décor". une conférence, riche, instructive et ludique qui retraça l'évolution des actions théâtrales jusqu'à l'Opéra que nous appelions "Le Grand-Théâtre".
Un article impressionnant et drôle d'Isidore Claquemuche sur "Charlatans, poil aux dents" (à nous faire claquer des dents) nous rappela que Laurent Mourguet fut aussi arracheur de dents. L'art dentaire croyez-moi s'est beaucoup amélioré. Et découvrir ce qu'il était dans les autrefois, évoluant peu de l'antiquité au XIXe siècle, méritait bien d'être porté à la connaissance de nos adhérents. 
En janvier nous avons eu la tristesse de perdre deux grandes amies de la Société de Amis de Lyon et Guignol, Andrée Béard (25 ans de présence active au comité) et Anne-Marie Vurpas, linguiste émérite qui fut la première à impulser les cours de parler lyonnais avec notre président; Elle céda la place à Jean-Baptiste Martin son grand ami de l'Institut Gardette et les cours se donnent aujourd'hui à guichet fermé, avec plus de 170 étudiants inscrits. Un bel hommage leur est dédié par Gérard Truchet et Jean-Baptiste Martin.
Nous finissons ce bulletin sur une note plus joyeuse avec le Tantôt pour Guignol du 4 mars 2017 et la pièce classique de Laurent Mourguet "Le portrait de l'oncle".
Petit clin d'oeil aussi à l'exposition temporaire au Musée Théâtre Guignol de Brindas "Les parodies dans le théâtre de Guignol" qui a pu être visitée jusqu'au 11 juin.

Bulletin 269 - Décembre 2016

Le Billet du Président évoque le présent site, sa fréquentation et son utilité comme vitrine de notre association. Il nous parle ensuite de l'intérêt porté par les étudiants étrangers et français sur les cours de parler lyonnais et leur impact sur notre "lyonnaisisme". Notre langue régionale est un élément de notre patrimoine qui ne doit pas disparaître.
Le Ohé les Gones fait le parallèle de notre gestion avec celle de l'Etat en cette période pré-électorale. Comme le dit Guignol : " La Marianne serait bien moins potringue si qu'elle avait les ceusses de chez nous chez elle ! Pas vrai !"
L'Assemblée Générale du 5 novembre 2016, fut l'occasion pour Georges Ortavent, notre vice-président, de saluer "l'exeptionnel binôme" du Comité des Amis de Lyon et de Guignol formé depuis trente ans par Notre président, Gérard Truchet et notre secrétaire général, Jean-Paul Tabey. Deux personnalités incontournables de notre Société qui contribuent à sa réussite qu'elle ne cesse d'afficher depuis les trois dernières décennies. Puis notre président fait le point sur l'évolution du dossier d'inscription de Guignol au patrimoine immatériel de l'UNESCO. Il avance à cha peu avec une faible motivation des sommités.
— 8 octobre 2016, Walid Nazim nous offre une conférence passionnante sur l'un des mystères lyonnais le plus controversé. L'énigme des Arêtes de Poisson, le mystérieux souterrain qui prend naissance dans les profondeurs de la Croix-Rousse.
— Le samedi 5 novembre Patron ! Un pot et deux verres, conférence riche et gouleyante sur l'évolution du pot lyonnais qui connût bien des turbulences. Et pour illustrer le propos, ce fut le récit truculent de l'Armoire  qui avait été écrit par Emile Pelissier.
Un bel article sur l'opéra-bouffe compléta le bulletin car ce fut le 26 mars 1936 Guignol du castelet au Grand-Théâtre . Une comédie en chair et en os de la marionnette avec une pléiade d'artistes lyriques dont le ténor Henri Fabert qui interpréta le rôle de Guignol.
Comme de bien s'accorde le bulletin s'acheva avec le mâchon du 4 décembre 2016 agrémenté de la participation des talentueux sonneurs de trompes de chasse de Vaugneray "La livra Dou Val-Nay" autrement-dit  "Le lièvre du Val-Noir".

Saison 2015/2016

Bulletin 268 - juillet 2016

Le Billet du Président fait le point sur les trente années de gestion de sa présidence et des personnes du comité qui l'ont épaulé. Guignol dans Ohé ! les gones est tout bouleversé par une déclaration du nouveau président de la Région " Faut fermer les formations fantaisistes comme celles des métiers du cirque et des marionnettistes..." C'est du grand n'importe quoi, pas vrai ! Heureusement pour vous rabibocher vous avez pu lire la fin des deux textes de jean-Paul et Gérard, les deux conférences sur le Parc Blandan et Trois crimes lyonnais, un article sur l'édition du timbre à l'effigie d'Edmond Locard, et le superbe voyage avec le Mastrou, train de l'Ardèche. 

Bulletin 267 - mars 2016

Le Billet du Président relate les nonante ans du bulletin de l'association dont je suis fier d'assurer la mise en page et de contribuer à sa rédaction. Guignol dans Ohé ! les gones nous parle du Parc de la Visitation où l'ancien couvent est devenu un hôtel  chic et original avec sur la porte de chaque chambre la "postographie" d'un Grand Lyonnais sauf que pour celle de Laurent Mourguet, il y a erreur sur la personne car c'est la binette Frédérique Josserand le pépé de Jean-Guy ! vous y trouvez aussi la conférence sur les rues de Saint-Just, un article sur les nonante ans du Bulletin, la deuxième partie du texte de Jean-Paul Tabey sur la Grande guerre et du texte de la Maison aux 365 fenêtres de Gérard truchet. Guy Valarcher nous présente l'histoire trop méconnue de Pierre Scize, et Les vogues Lyonnaises des autrefois sont présentées avec originalité par Gérard Chauvy.

Bulletin 266- décembre 2015

Le Billet du Président présente l'inauguration de l'exposition "  GUIGNOL 14-18 MOBILISER SURVIVRE " du jeudi 12 novembre présentée aux Musées Gadagne. Une exposition à l'admirable et originale scénographie qui vaut le détour et qui a obtenu un vif succès jusqu'à son terme au 28 février 2016. Guignol dans Ohé ! les gones nous parle de Tony Tape du cul, le marteau du porche de l'Hôtel de Ville qui n'a en fait disparu de la grande porte que pour une restauration. Outre les conférences : Justin Godart, lyonnais avant tout et La Maison aux 365 fenêtres que vous pouvez retrouver dans la rubrique "Nos Activités", Guy Valarcher nous offre un excellent article sur "l'accent Lyonnais", Isidore Claquemuche l'histoire jubilatoire du "nom des couleurs de la mode" de Louis XVI à la Restauration et Gérard Truchet répond à la question "Guignol parle-t-il lyonnais ?" Vous avez également l'impromptu de Guignol pour l'inauguration de l'exposition Gadagne et la première des trois parties de "La Société des Amis de Guignol pendant la Grande Guerre" article de Jean-Paul Tabey qui est une des plus importante source de l'exposition.

Saison 2014/2015

Bulletin 265 - juillet 2015

Le billet du Président évoque le problème de l'horloge Charvet qui agrémentait depuis 1852 la rue de la Poulaillerie vers l'Eglise Saint-Nizier. Elle est aujourd'hui toujours à l'abandon faute de lui trouver un mur dont la ville devra être la seule propriétaire. Problème relevant des services en charge des Monuments historiques. Elle n'est plus vendue à la Chine mais ça reste une maigre consolation.
 Le "Ohé ! les Gones" nous relate le voyage de Guignol en Belgique à Liège où il a rendu visite à Tchantchès la marionnette emblématique de la ville 
Dans la rubrique conférence vous trouverez les articles sur "les Aqueducs de Lugdunum et la grotte Berelle", "L'histoire de la naissance du vin en France et en Beaujolais", "Guignol, voix des lyonnais dans la Grande Guerre. 
Dans la rubrique sorties d'été, vous trouverez aussi l'article sur le voyage à Grésy sur Isère. 

Bulletin 264 - spécial consacré à Jean Guy Mourguet

Conférence présentée par Gérard truchet le samedi 11 octobre 2014 pour les Amis de Lyon et Guignol.
Iconographie des archives de la Société des Amis de Lyon et de Guignol et de Jean-paul Tabey.
Je ne peux ici transcrire les 32 pages et les nombreuses photographies de ce bulletin que j'ai eu beaucoup de plaisir à mettre en forme.
Je vous offre un très bref condensé qui vous donnera un aperçu de ce talentueux marionnettiste, un grand artiste, ami de Lyon et de Guignol. A voir en rubrique "
quelques gones - album souvenir

Bulletin 263 - décembre 2014

Le billet du Président évoque le report de la conférence Guignol et la guerre tandis que le "Ohé ! les Gones" nous rappelle par la voix de Guignol le décès à Vienne il y a cent septante ans, de son pipa Laurent Mourguet.
 

Bernard Gindre nous relate la visite des "Caves de la Chartreuse" à Voiron,  détaillée dans la rubrique
sorties d'été

Guy Valarcher nous présente Mathieu Varille un grand Lyonnais, écrivain partagé entre une littérature d'histoire lyonnaise et notamment gastronomique, et une littérature provençale (il a passé ses vacances et vécu ses dernières années à Lourmarin dans le Luberon). Nous découvrons cet homme passionnant et passionné, éclectique puisqu'il fut à la fois, homme d'affaires, technicien de l'aviation, collectionneur, numismate, amateur d'art, historien et écrivain. Son oeuvre abondante et riche, le classe parmi l'un des meilleurs écrivains de son temps.

Gérard Truchet  nous relate l'histoire des abat-jour qui font partie intégrante du paysage architectural de notre ville. Ce sont les persiennes à lamelles de bois à inclinaison variable, mues par des chaînettes et des cordes. L'appellation officielle française est "jalousie", mais nos bons gones n'apprécient guère cette définition et à Lyon ils préfèrent dire "abat-jour" vocable qui perdure de nos jours. En parcourant les quartiers de notre ville prenez le temps de lever les yeux. Admirez nos fenêtres lyonnaises encore composées de son abat-jour et de son lambrequin (décoration qui surmonte l'abat-jour). Une merveille archicteturale et patrimoniale à conserver.

Michel Grange (votre serviteur) vous présente Sandrone le cousin italien de Guignol, invité à Lyon le 22 octobre par les musées Gadagne au cours de la semaine dédiée à la marionnette italienne.

Pour clore ce bulletin précisons que la conférence du 11 octobre 2014 sur Jean-Guy Mourguet fera l'objet d'un bulletin spécial et la conférence de gérard Nioulou sur la Manufacture des Tabacs est résumé par Michel Grange en rubrique Conférences. Enfin, le mâchon du 30 novembre où près de 240 convives étaient présents, est souligné par l'impromptu sur l'actualité du moment donné par Guignol (Gérard Truchet) et Gnafron (Jean-Paul Tabey).